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Contrôle des gaz de combustion
Pourquoi ?
Une chaudière ou une installation de combustion dont la puissance est comprise entre 400 kW et 50 MW est soumise à une obligation de contrôle de son rendement.
De nouvelles règles concernant l'équipement des chaudières, les rendements minimaux et les appareils de contrôle sont applicables à partir du 13 mars 2000. Le contrôle des performances énergétiques de votre chaudière vous concerne.
Le décret du 11 septembre 1998 a fixé les rendements énergétiques minimaux que doivent satisfaire les chaudières d'une puissance comprise entre 400 kW et 50 MW, ainsi que les appareils de contrôle nécessaires à leur bonne exploitation.
L'efficacité énergétique des chaudières de plus faible puissance (de 4 à 400 kW) est garantie à la construction en application de l'arrêté ministériel du 9 mai 1994 qui fixe une valeur de rendement pour les chaudières neuves testées en laboratoire. Aucun contrôle en exploitation n'est exigé par la réglementation pour ces chaudières.
Aucun seuil de performance n'est en outre imposé pour les installations de puissance supérieure à 50MW, leurs exploitants étant suffisamment avertis et soucieux de l'utilisation la plus rationnelle de l'énergie.
Qui est concerné ?
Les industries doivent contrôler leurs émissions avant de les rejeter dans l'environnement. Les composés organiques et les métaux non organiques ou bien les ions avec une toxicité, une cancérogénicité et/ou des propriétés mutagènes définies sont des polluants toxiques et dangereux. Il existe bien sûr de nombreuses émissions différentes relatives aux industries chimiques, en voici quelques exemples : Le Monoxyde de carbone (CO) provenant des processus industriels et de la combustion incomplète du bois, de l'huile, du gaz et du charbon, et le monoxyde et protoxyde d? azote (NO et NO2) et provenant de la combustion de l'huile, du gaz et du charbon.
La gamme ANAPOL
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