| |
Protocole de KyotoAu Sommet de la Planète Terre de Rio, les Parties à la Convention-Cadre sur les Modifications Climatique (FCCC) ont accepté de stabiliser les émissions des gaz à effet de serre aux niveaux de 1990 d'ici l'an 2000, afin d'essayer d'atténuer la menace du réchauffement de la planète.
À la suite de ceci un accord historique de réellement réduire les émissions fit l'objet d'un accord en décembre 1997 à Kyoto, Japon, à la Troisième Conférence des Parties au FCCC. Les nations industrialisées ont accepter de réduire leurs émissions collectives des gaz à effet de serre de 5,2% par rapport aux niveaux de 1990 d'ici la période 2008 à 2012. Fait décisif, le Protocole de Kyoto a commis les pays développés à s'engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Les six gaz qui ont été considérés sont le dioxyde de carbone, le méthane, l'oxyde nitreux, et les remplacements aux HCFCs, qui seront échelonnés progressivement au cours des 30 années à venir. Ceux-ci incluent les hydrofluorocarbones ou HFCs, les perfluorocarbones ou PFCs et l'hexafluorure de soufre.
Le Protocole de Kyoto a été approuvé par 160 pays. Il deviendra juridiquement obligatoire si au moins 55 pays le signent, y compris les nations développées responsables pour au moins 55% des émissions de gaz à effet de serre du monde industrialisé. Les réductions des émissions mondiales de 5,2% doivent être réalisées par des réductions différentielles pour différents pays.
L'Union Européenne, la Suisse et la majorité de nations de l'Europe de l'Est et Centrale apporteront des réductions de 8%; les USA réduiront leurs émissions de 7%; et le Japon, la Hongrie, le Canada et la Pologne de 6%. La Nouvelle Zélande, la Russie et l'Ukraine doivent stabiliser leurs émissions, tandis que l'Australie, l'Islande et la Norvège ont le droit d'augmenter légèrement, bien qu'à un taux réduit comparé aux tendances actuelles. Dans l'Union Européenne, d'autres taux différentielles de réduction s'appliquent. Le Royaume-Uni s'est engagé à une réduction de 12%, bien qu'il ait comme objectif domestique une réduction de 20% d'ici 2010.
|
|